2013年1月29日火曜日

タイガー優勝目前

14、15、17番でボギー3つ

現在15アンダー 2位とは4打差


最後をバーディで終わらせて欲しい。


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2013年1月16日水曜日

おめでとう!!成人式を迎えた長男へ



昨年の11月20歳を迎えた長男が

無事成人式を迎えしばらくブリにメール。

我が子の成長は親の成長でもあると実感。

長いメ-ルを繰り返し読み、感動。

日本へ帰った当初、不安と米国に戻りたい

というやり取りで一杯だった息子が、自分の

立ち位置を意識して生きている学校生活を

綴って来ました。

少しだけご披露します。

自分は高校の時に、
一番仲良い友達が一回戦を突破すれば新聞に乗るような野球部のキャプテンを担当していて、
彼が最後の大会で負けてチームと一緒に泣いているのを、自分も社会人になる前に、最後に涙がこぼれるぐらいスポーツを
必死にやってみたいと思って厳しいゴルフ部に入った。


そして最後にこう綴っていた。


満足する気持ちは、成功の最大の敵。

タイガーは、いつもこの言葉を口にしているらしい。
去年は、その言葉を胸に生活したら、結果がついてきた。

4歳の時 マリブにて




今年の秋から一年間ロサンゼルスの大学に
一年間席を移し最後の一年を日本へ戻り
卒業を迎える。

おめでとう!! 息子よ!!!
頑張れ!!!
のびのび生きろ!!






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フランスのルモンドは大島監督の死を大きく取り上げた。転載します。合掌

さすがにフランスのこの記事は

大きいですね


Nagisa Oshima : l'homme en colère du cinéma japonais

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Réalisateur de L'Empire des sens, qui déclencha un scandale mondial en 1976, de Furyo, qui donna en 1983 son plus beau rôle de cinéma à David Bowie et, plus tôt de Contes cruels de la jeunesse (1960), qui fit de lui le fer de lance de l'avant-garde cinématographique japonaise, Nagisa Oshima est mort, le 15 janvier, d'une pneumonie, dans un hôpital des environs de Tokyo. Il avait 80 ans.

Enfant de la guerre – il est né le 31 mars 1932 –, Nagisa Oshima entre en 1956 à la Shochiku, l'un des grands studios japonais, "par hasard", de son propre aveu, "sans envie particulière de faire du cinéma". Toute sa carrière sera pourtant marquée au sceau du désir.

En 1960, Contes cruels de la jeunesse, qui dépeint quelques personnages à la dérive dans un Japon reconstruit, quasi-amnésique, fait croire à l'apparition d'une Nouvelle Vague japonaise, ce qu'Oshima réfute avec véhémence. Il est trop indépendant pour se réclamer d'une quelconque affiliation.

En 1961, alors que le pays est parcouru d'une effervescence politique qui débouche parfois sur la violence, il réalise Nuit et brouillard au Japon, directement inspiré du bouillonnement du milieu étudiant. La Shochiku refuse de distribuer  le film, Oshima démissionne du studio – un geste d'une grande violence dans le Japon de l'époque – et poursuit, en dehors de toute structure, son chemin singulier.

Il faudra attendre la décennie 1970 pour que la France et l'Europe  découvrent vraiment Oshima. En attendant, le jeune réalisateur enchaîne  des films durs, désespérés, lucides, qui prennent de front les angoisses et les fantasmes du Japon contemporain. Les Plaisirs de la chair (1965) analyse froidement, en noir et blanc, la décomposition des valeurs familiales et patriarcales, Pendaison (1968) est une charge contre la peine de mort.

Parallèlement, Oshima réalise des documentaires pour la télévision, filmant l'Asie déchirée par le conflit indochinois, secouée par le maoïsme.  En 1970, La Cérémonie poursuit cette œuvre de remise en cause radicale, sous couvert d'une chronique familiale.

Cinq ans plus tard, Nagisa Oshima entreprend un film, L'Empire des sens, inspiré d'un fait divers célèbre des années 1930. L'histoire de Sada Abe,  la servante qui castra et tua son patron et amant, devient devant sa caméra un rituel érotique d'une rigueur implacable. Présenté au Festival de Cannes, le film déclenche les foudres des censeurs à travers le monde. Il n'y a qu'en France qu'il peut profiter de sa réputation sulfureuse sans entraves. De Bruxelles à New York, le film est interdit. Au Japon, il n'a jamais été exploité dans sa version intégrale.

L'Empire des sens a été produit par le Français Anatole Dauman, une collaboration qui se poursuivra avec L'Empire de la passion (1978). Cinq ans plus tard, c'est avec un Britannique, Jeremy Thomas, que Nagisa Oshima s'acoquine, pour Furyo  (1983), signe de l'affaiblissement industriel du cinéma japonais. Récit  de l'affrontement entre deux officiers, un geôlier japonais et un prisonnier britannique, incarnés par deux rock stars (Ryuichi Sakamoto et David Bowie), avec dans le rôle d'un sergent brutal, le jeune Takeshi Kitano, Furyo est un succès international. Ce sera le premier et le dernier pour Nagisa Oshima.

En 1986, il fait équipe avec deux anciens collaborateurs de Buñuel, le scénariste Jean-Claude Carrière et le producteur Serge Silberman, pour Max mon amour,  qui dépeint les amours d'une bourgeoise parisienne (Charlotte Rampling)  et d'un chimpanzé. Le film est un échec commercial, dont le cinéaste ne  se remettra jamais tout à fait. Il ne parvient pas à mettre en chantier son grand projet, Hollywood Zen, une biographie de l'acteur américano-japonais Sessue Hayakawa et en 1996, il est victime d'un accident vasculaire cérébral qui le contraint à se déplacer en chaise roulante.

Il parvient toutefois à réaliser Tabou, présenté au Festival  de Cannes en 2000. Il aborde de front le thème de l'homosexualité, en mettant en scène un groupe de samouraïs à la veille de l'ère Meiji. Ce sera son dernier long-métrage. Nagisa Oshima apparaissait fréquemment sur les écrans de télévision. Il laisse également de nombreux écrits. Un  recueil avait été publié par les éditions des Cahiers du cinéma.

Voir aussi : la filmographie complète de Nagisa Oshima sur IMDb.

            
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